La francophonie en question

En 1880, un géographe français Onésime Reclus, inventa le mot « francophone » pour désigner l’ensemble des populations parlant la langue française. Pour la première fois, les habitants de la planète étaient classés en fonction de leur langue et non de critères ethniques « raciaux », sociaux ou économiques.

Les pères fondateurs de la Francophonie sont Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Habib Bourguiba (Tunisie), Norodom SihanouK (Cambodge) et Hamani Diori (Niger)

C’est sous leur impulsion que dès le début des années 1960 la communauté francophone s’est progressivement dotée d’un ensemble d’institutions gouvernementales.

Aujourd’hui, l’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 56 États et gouvernements membres et 14 observateurs répartis sur les cinq continents, rassemblés autour du partage d’une langue commune : le français. Parlé par 200 millions de personnes dans le monde, le français a statut de langue officielle, seul ou avec d’autres langues, dans 32 États et gouvernements membres de l’OIF.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s’appuie sur des opérateurs directs pour mettre en œuvre les décisions prises lors des Sommets : l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), TV5Monde, l’Université Senghor d’Alexandrie, l’Association internationale des maires francophones (AIMF).

Historique

Nous pouvons noter 3 grandes périodes dans l’évolution du terme et des concepts de « francophonie » Avant 1960, de 1960 aux années 80 et des années 80 à nos jours.